jeudi 25 octobre 2012

Surdité - Plan handicap auditif

Le Bucodes-SurdiFrance, qui fédère des associations de malentendants et devenus sourds, s'inquiète de "l'absence de résultats concernant les mesures spécifiques aux personnes malentendantes dans le plan gouvernemental sur le Handicap Auditif qui prend fin dans 3 mois."
Lancé en février 2010, ce plan comportait 52 mesures théoriquement financées à hauteur de 52 millions d'euros, dont la plupart sont demeurées inappliquées.
Le Bucodes constate que les dispositions concernant les personnes devenant sourdes n'ont pas été mises en oeuvre, dont celles qui prévoyait un appel à projet d'accueil en réseaux de santé et chargeait le Comité Économique des Produits de Santé (CEPS) de proposer les modalités d'une amélioration de la prise en charge des appareillages pour les adultes.
"Ces mesures portaient sur deux problématiques majeures pour les personnes devenant sourdes, explique le Bucodes, l'accompagnement de la personne devenant sourde et la prise en charge de l'appareillage auditif dont le reste à charge demeure particulièrement important (la prise en charge de la Sécurité Sociale est de 119€ pour un appareillage coûtant en moyenne 1.500€)."
L'organisation rappelle avoir formulé "17 propositions pour améliorer la prise en charge des appareils auditifs qui ont été adressées au CEPS et aux ministères en charge de l'application de ce Plan, il y a un an. Sans suite à ce jour."
>> Source YANOUS - Vendredi 19 octobre 2012

mardi 23 octobre 2012

ACTP et PCH : les bénéficiairesdicap ont des limitations fonctionnelles physiques

Selon l’enquête menée par la DREES en 2009-2010 auprès des allocataires de la prestation de compensation du handicap (PCH) et de l’allocation compensatrice pour tierce personne (ACTP), 68% des allocataires de la PCH et 60% des allocataires de l’ACTP qui ont entre 20 et 59 ans ont au moins une limitation fonctionnelle motrice.
En 2009, la PCH est encore peu connue des allocataires de l’ACTP, puisque seuls 30% déclarent la connaître.
 Seulement 20% des allocataires qui ont une limitation motrice ont basculé de l’ACTP vers la PCH.
>> lu sur le portail de la Drees - Ministère des Affaires sociales et de la Santé - Études et résultats n°819, octobre 2012
L'étude présente un diagramme de répartition par catégories d'aide technique utilisées par les allocataires.

vendredi 19 octobre 2012

Politique du handicap, pas question de déroger !

Appliquer pleinement la loi handicap de 2005 !
La tâche est immense pour Marie-Arlette Carlotti tant les retards sont importants. La détermination affichée par la nouvelle ministre suffira-t-elle à relever le défi ?
>> voir l'interview de Marie-Arlette Carlotti, ministre déléguée aux personnes handicapées et à la lutte contre l'exclusion par Handicap.fr © 18 octobre 2012

dimanche 14 octobre 2012

Budget handicap 2013 : ESAT, Fegapei - les associations restent vigilantes !

L'annonce du maintien de l'effort financier en faveur des personnes handicapées rassure le monde associatif. Mais certains secteurs sont pourtant à l'agonie et mobilisent toute sa vigilance. Pour que les promesses ne deviennent pas chimères.
Depuis les déclarations faites par Marie-Arlette Carlotti, ministre déléguée chargée des personnes handicapées et de la lutte contre l'exclusion, le 9 octobre 2012, les nouvelles semblent plutôt encourageantes. Dans un contexte de crise qui perdure depuis quatre ans, cet effort financier semble rassurer le milieu associatif. Mais, pour autant, il ne se berce pas d'illusions et reste en alerte dans de nombreux domaines.
Les sujets traité :
  • Les ESAT à la diète.
  • Pouvoir d'achat des salariés en berne
  • Etablissements : des Conseils généraux défaillants
  • Promesses ou chimères ?
>> lire tout l'article de E.Dal'Secco sur Handicap.fr - 13 octobre 2012
>> voir également Handicap:Budget ESAT 2013: la qualité plutôt que la quantité du même auteur - 4 octobre 2012

samedi 13 octobre 2012

Chaque loi devrait prendre en compte le handicap ?

Même s'il n'entend pas s'enfermer dans cette image Damien Abad espère contribuer à faire évoluer le regard de la société.
"Mon engagement politique n'est pas lié à mon handicap, ce serait tellement facile de jouer uniquement cette carte-là", assène-t-il d'emblée.
Elu en juin dans la 5e circonscription de l'Ain, ce jeune député UMP de 32 ans estime toutefois que "c'est un devoir" pour lui de "porter la parole des personnes handicapées" et de répondre aux nombreuses sollicitations qu'il reçoit sur le sujet. Atteint d'une maladie rare, l'arthrogrypose, qui bloque ses articulations et réduit sa mobilité, il peut, depuis la rentrée, siéger comme n'importe quel autre député dans l'hémicycle.
>>suite de l'Interview par Isabelle TOURNÉ (©) - AFP pour Handicap.fr - 9 octobre 2012